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GEOBIOLOGIE ET APICULTURE, ou l'art de poser ses ruches au meilleur endroit.

 Geobiologie et apiculture naturelle

Dans la nature, les abeilles ne s'installent pas n'importe où, le choix du futur lieu de vie est vital pour l'avenir de la colonie. Dans son livre "HoneyBee Democracy", Tom Seeley a merveilleusement décrit l'ensemble des processus utilisés par les abeilles de l'essaim pour trouver le meilleur emplacement, et pour que ce meilleur emplacement soit choisi par l'ensemble du groupe.

En apiculture, il ne viendrait à personne l'idée de poser ses ruches au hasard. Les abeilles n'ayant pas la possibilité de choisir la place qui leur conviendrait le mieux, c'est à nous qu'il revient de faire ce choix, en fonction des critères que nous pensons être les plus importants.

Les abeilles devant être bien à l'endroit que l'on a choisi, l'exposition du rucher sera choisie avec soin, au soleil dans les pays du Nord, à mi-ombre dans les pays chauds, à l'abri des vents, qui sont perturbants et refroidissants, et dans un endroit bien sec, l'humidité étant pénalisante pour le bien-être et l'hygiène de la ruche. L'entrée de la ruche sera positionnée vers le soleil levant, autant que possible.

Nous mettrons les ruches dans un endroit qui nous conviendra également, pour éviter que les nombreuses allées et venues d'abeilles ne posent un problème de voisinage dans le jardin ou avec les voisins. Et nous respecterons la loi, dans les pays où cela a été légiféré. En France, par exemple, la distance minimale à respecter entre la ruche et les voisins est donnée par un texte préfectoral, et la déclaration des ruches aux services de l'Etat est obligatoire.

Mais il est un critère qui est trop peu connu, et pas assez souvent pris en compte, c'est celui de la géobiologie, ou comment le lieu peut influencer la santé et le dynamisme des ruches.

La Géobiologie:

Le mot "géobiologie" est formé de trois racines grecques, Gé la Terre, Bio la Vie, Logos l'Etude la Connaissance. Equivalent du feng-shui en Asie, la géobiologie est l'étude de l'influence du lieu sur la Vie, végétale, animale et humaine. Les Anciens le savaient, l'endroit où l'on vit peut influencer fortement notre santé. Les initiés, constructeurs de cathédrales, sourciers, savaient tirer le meilleur parti de ces connaissances, c'est aujourd'hui la géobiologie qui a en quelque sorte pris le relais.

Où que nous soyons, nous recevons en permanence des rayonnements ionisants en provenance du cosmos, les ondes cosmiques, et des rayonnements géomagnétiques issus de la Terre, les ondes telluriques. A la surface de la Terre, la rencontre de ces deux types de rayonnements forme un champ électromagnétique, favorable à la vie cellulaire. La cellule est activée et stimulée par les vibrations de ces forces cosmo-telluriques, mais réagit négativement à tout déséquilibre de l'ambiance vibratoire.

Les perturbations telluriques:

Dans le sol, même et surtout si elles sont très profondes, une faille, une veine d'eau souterraine ou toute autre anomalie géologique modifient la valeur et la qualité du champ vibratoire tellurique, et entraînent une rupture de l'équilibre cosmo-tellurique. Ce déséquilibre génère des perturbations du rythme vibratoire cellulaire de tous les organismes vivants et peut conduire à l'affaiblissement et à la maladie. Il est donc important de détecter et préciser les contours de ces zones perturbées, pour ne pas y séjourner, et pour ne pas y poser de ruche.

Il faut donc, avant de choisir l'emplacement idéal d'une ruche, localiser les veines d'eau souterraines et les failles du sous-sol, comme le faisaient les sourciers autrefois. Mais il faut aussi trouver les réseaux telluriques.

Les réseaux telluriques:

geobiologie pendel

La rotation de la Terre a pour effet de mettre en mouvement tous ses constituants. Les nombreux métaux qui se trouvent dans le magma en fusion, liquide, sont excités par ces mouvements et entrent en vibration. A chaque métal correspond une fréquence vibratoire différente. Ces vibrations sont perceptibles à la surface du sol, où elles entrent en opposition ou en résonnance avec les ondes cosmiques, et y forment un réseau cosmo-tellurique. Il faut se représenter ces réseaux comme des "murs" qui quadrillent la Terre entière, ces "murs" étant perpendiculaires dessinent un maillage que l'on trouve partout. L'intersection de deux murs, ou lignes, est appelé "noeud". Sur un noeud, l'effet du réseau se fait sentir avec encore plus de force, ce sont des zones qualifiées de géopathogènes.

La largeur des lignes, leur orientation et leur écartement sont différents selon les réseaux. Les lignes sont toutes polarisées, positif et négatif en alternance, + - + - + -, et donnent naissance à des noeuds ++, +- ou --. Les lignes polarisées + ont souvent un effet positif sur l'énergie cellulaire, alors que les lignes - sont souvent dévitalisantes.

A chaque métal correspond un réseau différent, qui porte le nom du scientifique qui l'a découvert. Les deux métaux les plus présents au centre de la Terre, le nickel et le fer, sont à l'origine des deux réseaux les plus sensibles au niveau du sol, le réseau nickel découvert par le docteur Hartmann et le réseau fer par le docteur Curry.

Le réseau Hartmann est constitué de lignes de 21cm de largeur, qui sont orientées Nord-Sud/Est-Ouest. Ces lignes sont distantes de 2m en Nord-Sud et 2,50m en Est-Ouest, autant dire qu'il y en a partout, d'où son appelation de réseau global. Et les noeuds Hartmann sont très nombreux!

Le réseau Curry, ou réseau diagonal, est constitué de bandes de 40cm de largeur, orientées en diagonales NordEst-SudOuest et NordOuest-SudEst, avec un écartement de 5mètres entre deux lignes.

Le réseau Peyré, ou grand réseau global, attaché au cuivre, a des bandes NordSud/EstOuest, de 40cm de largeur, distantes de 7m x 6,50m.

Les largeur, écartement et orientation des lignes et bandes varient localement, en fonction de contraintes géologiques, magnétiques ou autres. On trouve régulièrement deux bandes accolées, doublant ainsi leur largeur, et leur effet.

Il y a ainsi plus d'une quinzaine de réseaux, qui en fonction de la quantité du métal dans le sol sont plus ou moins puissants et fréquents. Le réseau sacré, par exemple, a des bandes de 3cm de largeur, distantes de 40m. C'est sur certains croisements de ce réseau que se trouvent de nombreux édifices religieux importants ou lieux de culte, preuve s'il en était besoin du savoir des anciens bâtisseurs.

 Les réseaux cosmo-telluriques, discontinuité dans l'harmonie du champ vibratoire, affectent le Vivant à la surface du sol. Très souvent d'action négative, la sagesse veut que l'on ne stationne pas longtemps sur ces zones, et à fortiori que l'on n'y pose pas de ruche. L'apiculteur attentif va essayer de poser ses ruches en zone neutre, hors tout réseau et perturbation. Pour ce faire, il faut déjà les localiser. La détection se fait assez facilement avec des baguettes coudées, par exemple, après une petite initiation. Cela peut aussi se faire avec un pendule de radiesthésie, ou à mains nues pour les plus expérimentés et les plus sensibles.

Peu d'études ont été faites sur les liens entre géobiologie et apiculture, c'est dommage. Mais cela commence, S.Cardinaux et A.Champerdal, en Suisse, ont déjà lancé quelques protocoles de recherche. Il a quand même été constaté que les essaims qui quittent la ruche ou la cavité naturelle ont tendance à se poser d'abord sur un noeud Hartmann, avant de trouver leur emplacement définitif. Un peu comme si ce noeud avait tendance à maintenir l'essaim sous tension, à un haut niveau d'énergie, à ce moment très particulier de sa vie. Cela peut être une indication pour poser des ruches pièges.

Il a été également constaté que les ruches posées sur des réseaux positifs avaient un taux d'activité supérieur, plus de constructions, plus de miel. Mais une espérance de vie réduite, comme si un niveau d'énergie élevé fatiguait plus vite la colonie. Sur un réseau Curry, ou sur une veine d'eau, les abeilles sont plus agressives, il suffit parfois de déplacer un peu la ruche agressive pour que la situation rentre dans l'ordre. Certains apiculteurs posent la première ruche du rucher volontairement sur une zone Curry, pour en défendre l'accès.

Il y a encore beaucoup de choses à découvrir, le champ d'investigations est énorme, mais c'est passionnant de chercher à décrypter les liens entre la géobiologie, qui illustre la vie de la Terre, et le lieu de pose des ruches, leur état de santé, leur bien être. Un grand merçi à tous ceux qui ont déjà travaillé sur le sujet, et qui transmettent leurs connaissances.

Pour de plus amples renseignements, entre autres, mais le choix est vaste,

S.Cardinaux, ses formations, ses études et ses livres "génie du lieu" et "Géométries sacrées", J.Birckner  "L'influence du lieu", A.de Luzan  "Votre santé en lieu sûr", ...

A titre personnel, je voudrais remercier Laurent Maugis, l'ami, le géobiologue et l'apiculteur, pour son apprentissage et son enseignement,

www.geobiologie-bretagne.info

Texte :© 2018 Olivier Duprez, formateur et apiculteur naturel

photos : Jan Michael, L'équipe rucher école Villa le Bosquet

 


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